« Je n’en avaispas besoin. Maisje pouvais entirer parti. »

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JoAnn Dionne, donatrice de MSF.

J’ai commencé à réfléchir au don testamentaire lorsque je me suis posé la question suivante : que faire de quelque chose dont je n’ai pas besoin?

Ce « quelque chose », c’était ma police d’assurance vie. Je l’avais souscrite dans ma vingtaine, pensant qu’elle pourrait m’être utile un jour. Mais avec le temps, elle m’a semblé inutile. Je n’avais ni partenaire ni enfants à qui la léguer. Mais m’en débarrasser me donnait aussi l’impression de passer à côté d’une occasion. Je voulais qu’elle aille là où elle pourrait avoir un impact.

Il m’a été facile de choisir l’organisation Médecins Sans Frontières (MSF). J’ai passé une grande partie de ma vie à vivre et à travailler dans différents pays – au Japon, au Mexique, en Chine et à Hong Kong. J’ai développé, dans ces pays, de nombreuses amitiés qui m’ont permis de découvrir les cultures et les modes de vie. J’accorde beaucoup d’importance à ces liens humains, et c’est ce que MSF incarne à mes yeux. Ce sont des personnes qui viennent en aide à d’autres personnes, souvent dans les circonstances les plus difficiles.

J’ai commencé à faire des dons à MSF il y a plus de 20 ans. J’avais écrit des manuels scolaires qui avaient connu un grand succès et, pour la première fois de ma vie, je disposais d’un peu d’argent en plus. Il m’a semblé naturel de commencer à donner en retour.

Le tsunami de 2004 dans l’océan Indien venait de se produire. J’ai découvert le travail que les équipes de MSF accomplissaient pour prêter assistance aux communautés. Je les ai vues soutenir les efforts de secours des autorités locales, offrir aux gens des soins médicaux, de la nourriture, de l’eau et des abris. Je voulais m’impliquer.

Depuis, je continue à soutenir MSF et à suivre le travail des équipes à travers le monde. Je suis sensible au fait que l’organisation n’hésite pas à s’exprimer, non seulement sur les grandes crises, mais aussi sur les défis sanitaires auxquels les gens sont confrontés dans certaines régions, généralement loin des projecteurs.

Lorsque j’ai décidé de désigner MSF comme bénéficiaire de mon assurance vie, cela s’est avéré plus simple que prévu. J’ai discuté avec mon conseiller financier, rempli quelques formulaires, et le tour était joué.

Je ressens une véritable paix intérieure en sachant que mon argent aidera des gens. Être membre du personnel de la santé est difficile. Prodiguer des soins dans un contexte de crise humanitaire doit l’être encore plus. Mais les membres du personnel de MSF continuent de se mobiliser pour soutenir les gens dans certaines des situations les plus difficiles, et je suis heureuse que mon don contribue à ce que ce travail essentiel puisse se poursuivre.

Vous avez des questions sur la désignation de MSF comme bénéficiaire de votre assurance vie ou de votre testament?

Communiquez avec camille.mauran@ toronto.msf.org